mardi 30 août 2016

Incipit sans suite — 9

Éric Fischl

«Tu vois ma femme, me dit-il, si je tombais un jour malade, si je touchais en elle la maman, je crois qu’elle se montrerait plus aimante…»


Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire

Les commentaires anonymes et fielleux seront censurés.

Remarque : Seul un membre de ce blog est autorisé à enregistrer un commentaire.