lundi 20 juin 2011

Dansez sur moi


« Moqué par les dragueurs comme étant une prude parade amoureuse, le flirt ne se réduit pas à une stratégie de séduction. Aucun homme n’impose à une femme de flirter avec lui. Il l’y invite. Si elle accepte, alors tous deux, comme pour un tango ou une valse, se plient à des pas, un rythme, des figures qu’ils improvisent aussi selon le lieu, la saison. Dans ce face-à-face, c’est l’homme qui mène la danse, guide sa cavalière et l'entraîne avec douceur et légèreté à se dévoiler davantage. S’il est conduit avec talent, le flirt s'apparente à une maïeutique.» 

— Ah ! Que j'aime cette page de Philosophie sentimentale ! Comme les nihilistes balnéaires savent toucher le cœur féminin !