jeudi 10 juillet 2014

Le charme du surfeur triste semble opérer




On cliquera sur les images pour les agrandir

6 commentaires:

  1. Chère "idole des houles", enfin !

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  2. " Le thème appelle le langage de l'évocation et non celui de l'analyse."
    Là, maintenant, ce sentiment de ne pas être seul.
    Merci pour ça monsieur.

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  3. La chevelure de l'écume...

    Puisque je n'avais pas su prendre la première vague je ne manquerai pas de me risquer à la deuxième... Nous souhaitons un beau succès à cette réédition.

    http://2.bp.blogspot.com/-S9e5M3DmDS8/TylJIZxZ12I/AAAAAAAAAFU/RkdMSWKwwIY/s1600/Gustave+Courbet,+Mer+orageuse+%28la+vague%29,+1869,+huile,+112+x+144+cm,+Berlin.jpg

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  4. Les vagues et les amours
    C'est pareil
    https://www.youtube.com/watch?v=wt2JIHRl7nI

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  5. Sur la planche de surf, on tombe, on se relève et on recommence encore un petit peu. Comme dans la vie, on tombe, on se relève, encore un petit peu.... On tombe, on se relève, encore un petit peu....

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  6. Il y a aussi le beau geste, la belle attitude, et le toucher de l'eau. La trace laissée, et vite évanouie.
    Quelque chose de mystérieux nourri de talent et de longue habitude.
    Par ailleurs, et d'instinct, je dirai que ce « glisser sur l'eau » est une activité « chaste ».
    Avec cette grâce de laisser à la vague sa pureté.
    Mais peut-être dites-vous cela.
    Bien à vous Frédéric,
    Catherine

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