vendredi 6 août 2010

Correspondance



Quand Edward Hopper peignait la pétrification des individus dans leur solitude, Fernando Pessoa, à la même époque, écrivait dans Le livre de l'inquiétude : "Puisque la vie ne nous a offert qu'une cellule de reclus, tentons alors de la décorer, ne serait-ce que de l'ombre de nos songes, dessins et couleurs mêlés, sculptant notre oubli sous l'immobile extériorité des murailles".