«Un de mes grands plaisirs est de jurer Dieu quand je bande. Il me semble que mon esprit, alors mille fois plus exalté, abhorre et méprise bien mieux cette dégoûtante
Est-ce votre cas, cher Schiffter ? Je serais déçue pour toutes celles que vous avez séduites. Mais j'oubliais que vous êtes misogyne... ceci expliquant cela !
Certes, il est bon de blasphémer quand on fout, mais, comme le dit le divin marquis, c'est encore meilleur quand le cul d'une demoiselle ou, mieux, d'une femme mariée, nous "met en colère".
Antésade ! Certes ! Il n’empêche que nous avons, lui et moi, quelques opinions — sinon quelques habitudes — en commun. J’ai perdu, au berceau, celle que le texte que vous citez évoque, parce que personne n’aime être réveillé par des jurons…, que le reste du temps cela vous donne l’air de souffrir d’un genre de syndrome de Gilles de la Tourette, et, enfin, parce que je trouvais cela cavalier d’évoquer une chimère pendant un rendez-vous galant. Chacun son goût…
Pour appuyer Sade, j’évoquerai Freud et sa lettre du 1er janvier 1910 à Ferenczi:
« Je vous confie volontiers une idée qui m’est venue juste au tournant de l’année : l’ultime fondement des religions, c’est la détresse infantile de l’Homme. Mais je m’épargne le développement. » Je trouve le « Mais je m’épargne le développement » délicieux, surtout lorsque l’on connaît la suite.
Autant dire que nous ne sommes pas sortis de cette mauvaise auberge.
Dans la même lettre, en conclusion : « À part cela, je suis paresseux, je peine sur le Léonard, dont il n’y a pas encore une seule ligne. ». Et, pour finir :
« Je vous salue cordialement… »
Ce que je fais également…
R.C. Vaudey
P.S. À tout hasard, et pour éviter tout malentendu, si je signe mes toiles Bô, je n’ai rien à voir — ni de près, ni de loin — avec la (ou le) Bô, ci-dessus.
Nous divergeons radicalement sur le juron que vous semblez ranger dans la tristesse. Or, je n'use quant à moi que de jurons joyeux. "Foutredieu!" exprime un vif contentement, ou quand celui-ci est à son paroxysme, je m'exclame : "Foutre!". Plus court mais plus éloquent. Naturellement, j'en ai bien d'autres en magasin, mais je ne les déroulerai pas afin de ne pas heurter la sensibilité de mes lectrices.
Freud, comme souvent, a raison. "L'avenir d'une illusion" reste la meilleure analyse de l'aliénation religieuse et du comportement dévot. Les crétins qui se repaissent d'Onfray feraient mieux de le lire histoire de saisir ce qu'est une intelligence.
Quant à cette Bô, c'est une femme contrefaite — difficile de porter la moustache — qui, à l'évidence, s'interdit de m'aimer. Personne ne peut rien pour elle. Freud pensait, à raison, qu'au-delà de trente ans, la bonne femme névrosée était inanalysable et demeurait meurtrie avec son manque d'amour. Ne lui reste que des compensations sans éclat comme l'idéologie. En cela, la philosophie populiste et le féminisme peuvent peut-être l'aider.
Pour vous, cette chanson de Brassens, dont vous devez certainement apprendre les paroles à vos élèves chanceux :
Voici la ronde des jurons Qui chantaient clair, qui dansaient rond Quand les Gaulois De bon aloi Du franc-parler suivaient la loi Jurant par-là Jurant par-ci Jurant à langue raccourcie Comme des grains de chapelet Les joyeux jurons défilaient
Tous les morbleus, tous les ventrebleus Les sacrebleus et les cornegidouilles Ainsi, parbleu, que les jarnibleus Et les palsambleus Tous les cristis, les ventres saint-gris Les par ma barbe et les noms d'une pipe Ainsi, pardi, que les sapristis Et les sacristis Sans oublier les jarnicotons Les scrogneugneus et les bigr's et les bougr's Les saperlottes, les cré nom de nom Les pestes, et pouah, diantre, fichtre et foutre Tous les Bon Dieu Tous les vertudieux Tonnerr' de Brest et saperlipopette Ainsi, pardieu, que les jarnidieux Et les pasquedieux
Quelle pitié Les charretiers Ont un langage châtié Les harengères Et les mégères Ne parlent plus à la légère Le vieux catéchisme poissard N'a guèr' plus cours chez les hussards Ils ont vécu, de profundis Les joyeux jurons de jadis
Tous les morbleus, tous les ventrebleus Les sacrebleus et les cornegidouilles Ainsi, parbleu, que les jarnibleus Et les palsambleus Tous les cristis, les ventres saint-gris Les par ma barbe et les noms d'une pipe Ainsi, pardi, que les sapristis Et les sacristis Sans oublier les jarnicotons Les scrogneugneus et les bigr's et les bougr's Les saperlottes, les cré nom de nom Les pestes, et pouah, diantre, fichtre et foutre Tous les Bon Dieu Tous les vertudieux Tonnerr' de Brest et saperlipopette Ainsi, pardieu, que les jarnidieux Et les pasquedieux
Quel choix délicieux ! Quand je pense que nous nous faisions un honneur de savoir cette chanson par cœur…
Et puisqu'on est dans l'acmé, rappelons dans la même veine http://www.youtube.com/watch?v=tBe0p13cPxk en espérant que le lien fonctionne. (On notera sur la photo la DS21 noire, porte avd ouverte)
Vous semblez ne pas apprécier Bourdieu, si j’ai bien compris. Dans votre interview, vous dites que tous les "minables" se réfèrent à lui. Je dois être l’un d’eux. Je ne le connais pas très bien, mais je regardais une excellente interview de Bourdieu au sujet de la télévision et, en particulier, de la proposition 1000 fois réitérées de BHL d'organiser ensemble un entretien télévisé. Bourdieu se marrait évidemment, disant qu'il avait toujours refusé. En tant qu'agrégé de philo il aurait tenu la route, c'est certain, donc ce qu'il rejetait en l'occurrence c'était l'aspect "spectaculaire" (le show télévisuel) d'une part, et le bénéfice direct que BHL aurait tiré de la situation: Bourdieu m'estime à la hauteur !
Et bien non Bourdieu ne se fourvoie pas dans ces convenances et il le dit. Il dit aussi que c'est très arrogant de sa part, mais il s'en fout (ça il ne le dit pas).
Je n’ai jamais parlé de « minables », mais, simplement, de types ou de bonnes femmes qui inventent des excuses sociologiques pour justifier le philistinisme, le leur ou celui des autres, les «opprimés». De Bourdieu je n’ai lu que La Distinction. La thèse, en gros, est que le goût est conditionné par le milieu social. Le chromo chez l’ouvrier, la reproduction de Vasarely chez le cadre, le calendrier des postes chez le paysan. Le premier ne va pas à l’opéra, le deuxième y va par snobisme, le troisième se contente des parties de belote au coin du feu. Soit. En attendant, le sociologue passe à côté de ce qui arrive aussi et qui n’entre pas dans ses statistiques : la sensibilité de l’ouvrier, du cadre, du paysan, peut être gravement amochée à l’occasion d’un événement personnel douloureux. Le monde en sa banalité, dès lors, devient étrange. Le langage ordinaire, les modes d’expression courants, l’information, etc., ne suffisent pas à le rendre familier. On s’y sent exilé. Les autres qui y évoluent comme poissons dans l’eau semblent appartenir à une autre espèce. C’est ce que j’appelle le «naturel esthète» : une lassitude à l’égard du prosaïque, mais qui se traduit par une disposition à observer la réalité d’un autre regard et, surtout, à prêter attention à des «choses» qui appellent un autre regard. Ainsi, on ouvre un roman. Puis un autre. Encore un autre. Les écrivains deviennent des "interlocuteurs". On a l’œil attiré par une toile. On s’y plonge. Elle renvoie l’imagination à un autre peintre. Bref, peu à peu on découvre un monde autre. C’est le même monde, bien sûr, mais vu à travers les œuvres. Pas enjolivé. Au contraire : souligné en sa cruauté. L’homme de goût est un accidenté du vouloir-vivre, l’ennui est son habitus et, pour lui, le beau est la représentation du tragique de la vie.
Un mot pour écarter un malentendu : loin de moi l’idée de ranger le juron dans la tristesse ! Surtout celui que l’on peut proférer au paroxysme du contentement… comme vous le dites si bien. Ou du mécontentement.
J’ai voulu faire de l’humour sur le fait de jurer en bandant, en l’imaginant comme un tic perturbant l’existence, et non comme une expression paroxystique de santé et de force, mais, effectivement, à la relecture de mon commentaire précédent, c’est votre interprétation qui prévaut.
Brassens est un goût que nous avons en commun, et que je vous vois, avec plaisir, citer. Deux de ses vers : « S'il n'entend le cœur qui bat, le corps non plus ne bronche pas » feraient, pour des hommes et des femmes sentimentaux, une très belle devise qui trancherait assez dans cette époque infantile et putassière de branleurs et de branleuses frénétiques, et fanatiques, tout aussi bien. J’y vois même un dépassement et un développement modernes, et populaires tout à la fois, de la virilité et de la sentimentalité courtoises. C’est dire ! Mais je m’épargne le développement…
Attention, DAF de Sade préférait nettement le "ph" pour son deuxième prénom au dé inconstant.
RépondreSupprimerJe l'ignorais.
SupprimerEst-ce votre cas, cher Schiffter ? Je serais déçue pour toutes celles que vous avez séduites. Mais j'oubliais que vous êtes misogyne... ceci expliquant cela !
RépondreSupprimerOh, vous savez, chère Bô à moustache, je ne suis misogyne que pour faire plaisir à mes conquêtes les plus raffinées.
SupprimerCertes, il est bon de blasphémer quand on fout, mais, comme le dit le divin marquis, c'est encore meilleur quand le cul d'une demoiselle ou, mieux, d'une femme mariée, nous "met en colère".
RépondreSupprimerAntésade ! Certes ! Il n’empêche que nous avons, lui et moi, quelques opinions — sinon quelques habitudes — en commun. J’ai perdu, au berceau, celle que le texte que vous citez évoque, parce que personne n’aime être réveillé par des jurons…, que le reste du temps cela vous donne l’air de souffrir d’un genre de syndrome de Gilles de la Tourette, et, enfin, parce que je trouvais cela cavalier d’évoquer une chimère pendant un rendez-vous galant. Chacun son goût…
RépondreSupprimerPour appuyer Sade, j’évoquerai Freud et sa lettre du 1er janvier 1910 à Ferenczi:
« Je vous confie volontiers une idée qui m’est venue juste au tournant de l’année : l’ultime fondement des religions, c’est la détresse infantile de l’Homme. Mais je m’épargne le développement. »
Je trouve le « Mais je m’épargne le développement » délicieux, surtout lorsque l’on connaît la suite.
Autant dire que nous ne sommes pas sortis de cette mauvaise auberge.
Dans la même lettre, en conclusion : « À part cela, je suis paresseux, je peine sur le Léonard, dont il n’y a pas encore une seule ligne. ».
Et, pour finir :
« Je vous salue cordialement… »
Ce que je fais également…
R.C. Vaudey
P.S. À tout hasard, et pour éviter tout malentendu, si je signe mes toiles Bô, je n’ai rien à voir — ni de près, ni de loin — avec la (ou le) Bô, ci-dessus.
Cher Vaudey,
SupprimerMerci pour votre mot.
Nous divergeons radicalement sur le juron que vous semblez ranger dans la tristesse. Or, je n'use quant à moi que de jurons joyeux. "Foutredieu!" exprime un vif contentement, ou quand celui-ci est à son paroxysme, je m'exclame : "Foutre!". Plus court mais plus éloquent. Naturellement, j'en ai bien d'autres en magasin, mais je ne les déroulerai pas afin de ne pas heurter la sensibilité de mes lectrices.
Freud, comme souvent, a raison. "L'avenir d'une illusion" reste la meilleure analyse de l'aliénation religieuse et du comportement dévot. Les crétins qui se repaissent d'Onfray feraient mieux de le lire histoire de saisir ce qu'est une intelligence.
Quant à cette Bô, c'est une femme contrefaite — difficile de porter la moustache — qui, à l'évidence, s'interdit de m'aimer. Personne ne peut rien pour elle. Freud pensait, à raison, qu'au-delà de trente ans, la bonne femme névrosée était inanalysable et demeurait meurtrie avec son manque d'amour. Ne lui reste que des compensations sans éclat comme l'idéologie. En cela, la philosophie populiste et le féminisme peuvent peut-être l'aider.
Bien à vous, cher Libertin Antésadien,
Schiffter
« Il y a deux sortes d’artistes : celui qui exprime ce qu’il ne possède pas et celui qui exprime le surplus de ce qu’il a possédé. » Fernando Pessoa.
RépondreSupprimerDiantre, quelle expression d’Art coupante, un tranchant dépeçant le Contemporien.
Une feuille griffonne.
Hello, chère Virginie,
SupprimerPour vous, cette chanson de Brassens, dont vous devez certainement apprendre les paroles à vos élèves chanceux :
Voici la ronde des jurons
Qui chantaient clair, qui dansaient rond
Quand les Gaulois
De bon aloi
Du franc-parler suivaient la loi
Jurant par-là
Jurant par-ci
Jurant à langue raccourcie
Comme des grains de chapelet
Les joyeux jurons défilaient
Tous les morbleus, tous les ventrebleus
Les sacrebleus et les cornegidouilles
Ainsi, parbleu, que les jarnibleus
Et les palsambleus
Tous les cristis, les ventres saint-gris
Les par ma barbe et les noms d'une pipe
Ainsi, pardi, que les sapristis
Et les sacristis
Sans oublier les jarnicotons
Les scrogneugneus et les bigr's et les bougr's
Les saperlottes, les cré nom de nom
Les pestes, et pouah, diantre, fichtre et foutre
Tous les Bon Dieu
Tous les vertudieux
Tonnerr' de Brest et saperlipopette
Ainsi, pardieu, que les jarnidieux
Et les pasquedieux
Quelle pitié
Les charretiers
Ont un langage châtié
Les harengères
Et les mégères
Ne parlent plus à la légère
Le vieux catéchisme poissard
N'a guèr' plus cours chez les hussards
Ils ont vécu, de profundis
Les joyeux jurons de jadis
Tous les morbleus, tous les ventrebleus
Les sacrebleus et les cornegidouilles
Ainsi, parbleu, que les jarnibleus
Et les palsambleus
Tous les cristis, les ventres saint-gris
Les par ma barbe et les noms d'une pipe
Ainsi, pardi, que les sapristis
Et les sacristis
Sans oublier les jarnicotons
Les scrogneugneus et les bigr's et les bougr's
Les saperlottes, les cré nom de nom
Les pestes, et pouah, diantre, fichtre et foutre
Tous les Bon Dieu
Tous les vertudieux
Tonnerr' de Brest et saperlipopette
Ainsi, pardieu, que les jarnidieux
Et les pasquedieux
Bonne journée, Saperlipopette !
Quel choix délicieux ! Quand je pense que nous nous faisions un honneur de savoir cette chanson par cœur…
SupprimerEt puisqu'on est dans l'acmé, rappelons dans la même veine
http://www.youtube.com/watch?v=tBe0p13cPxk
en espérant que le lien fonctionne.
(On notera sur la photo la DS21 noire, porte avd ouverte)
Vous semblez ne pas apprécier Bourdieu, si j’ai bien compris. Dans votre interview, vous dites que tous les "minables" se réfèrent à lui. Je dois être l’un d’eux. Je ne le connais pas très bien, mais je regardais une excellente interview de Bourdieu au sujet de la télévision et, en particulier, de la proposition 1000 fois réitérées de BHL d'organiser ensemble un entretien télévisé. Bourdieu se marrait évidemment, disant qu'il avait toujours refusé. En tant qu'agrégé de philo il aurait tenu la route, c'est certain, donc ce qu'il rejetait en l'occurrence c'était l'aspect "spectaculaire" (le show télévisuel) d'une part, et le bénéfice direct que BHL aurait tiré de la situation: Bourdieu m'estime à la hauteur !
RépondreSupprimerEt bien non Bourdieu ne se fourvoie pas dans ces convenances et il le dit. Il dit aussi que c'est très arrogant de sa part, mais il s'en fout (ça il ne le dit pas).
Vous ne trouvez pas sa position intéressante ?
Philippe V.
Cher Philippe V.,
SupprimerJe n’ai jamais parlé de « minables », mais, simplement, de types ou de bonnes femmes qui inventent des excuses sociologiques pour justifier le philistinisme, le leur ou celui des autres, les «opprimés». De Bourdieu je n’ai lu que La Distinction. La thèse, en gros, est que le goût est conditionné par le milieu social. Le chromo chez l’ouvrier, la reproduction de Vasarely chez le cadre, le calendrier des postes chez le paysan. Le premier ne va pas à l’opéra, le deuxième y va par snobisme, le troisième se contente des parties de belote au coin du feu. Soit. En attendant, le sociologue passe à côté de ce qui arrive aussi et qui n’entre pas dans ses statistiques : la sensibilité de l’ouvrier, du cadre, du paysan, peut être gravement amochée à l’occasion d’un événement personnel douloureux. Le monde en sa banalité, dès lors, devient étrange. Le langage ordinaire, les modes d’expression courants, l’information, etc., ne suffisent pas à le rendre familier. On s’y sent exilé. Les autres qui y évoluent comme poissons dans l’eau semblent appartenir à une autre espèce. C’est ce que j’appelle le «naturel esthète» : une lassitude à l’égard du prosaïque, mais qui se traduit par une disposition à observer la réalité d’un autre regard et, surtout, à prêter attention à des «choses» qui appellent un autre regard. Ainsi, on ouvre un roman. Puis un autre. Encore un autre. Les écrivains deviennent des "interlocuteurs". On a l’œil attiré par une toile. On s’y plonge. Elle renvoie l’imagination à un autre peintre. Bref, peu à peu on découvre un monde autre. C’est le même monde, bien sûr, mais vu à travers les œuvres. Pas enjolivé. Au contraire : souligné en sa cruauté. L’homme de goût est un accidenté du vouloir-vivre, l’ennui est son habitus et, pour lui, le beau est la représentation du tragique de la vie.
Cher Schiffter,
RépondreSupprimerUn mot pour écarter un malentendu : loin de moi l’idée de ranger le juron dans la tristesse ! Surtout celui que l’on peut proférer au paroxysme du contentement… comme vous le dites si bien. Ou du mécontentement.
J’ai voulu faire de l’humour sur le fait de jurer en bandant, en l’imaginant comme un tic perturbant l’existence, et non comme une expression paroxystique de santé et de force, mais, effectivement, à la relecture de mon commentaire précédent, c’est votre interprétation qui prévaut.
Brassens est un goût que nous avons en commun, et que je vous vois, avec plaisir, citer. Deux de ses vers : « S'il n'entend le cœur qui bat, le corps non plus ne bronche pas » feraient, pour des hommes et des femmes sentimentaux, une très belle devise qui trancherait assez dans cette époque infantile et putassière de branleurs et de branleuses frénétiques, et fanatiques, tout aussi bien. J’y vois même un dépassement et un développement modernes, et populaires tout à la fois, de la virilité et de la sentimentalité courtoises. C’est dire ! Mais je m’épargne le développement…
Bien à vous,
Vaudey
Cette chanson est une sorte d'euphemisme balnéaire qui dépeind de l'homme un etre supérieur avec des capacité inferieur de la femme.
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